Publié le 04/12/2015
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Citizen entrepreneurs

À propos de Citizen Entrepreneurs

Citizen Entrepreneurs, association loi 1901 créée en 2007, a pour mission de :

  • promouvoir l’entrepreneur comme solution pour l’innovation, la croissance et l’emploi,
  • accompagner les champions de demain dans leur croissance à l’international,
  • adresser la communauté entrepreneuriale en France, en Europe et dans le monde (au travers du G20 des entrepreneurs, de la Global Entrepreneurship Week…),
  • offrir aux entrepreneurs ouverts sur le monde un lieu de partage, de rencontres et de réflexion.

 

Contacts Presse

Association Citizen Entrepreneurs Laurence Zeeraerd • 06.15.90.86.22 • presse@lzconseil.fr Adélaïde Vandame • 01 46 93 74 59 • adelaide.vandame@fr.ey.com @CTZentrepreneur – #YEA15 – www.citizen-entrepreneurs.com

 

Les recommandations des entrepreneurs au gouvernement français pour relancer l’emploi et la croissance économique

Les 35 entrepreneurs de la délégation française du G20 YEA (Young Entrepreneurs Alliance – dont Emmanuel Amon Président de Viareport), qu’il s’agisse de TPE, de PME ou d’ETI, de structures locales ou internationales, ont en commun d’être au cœur de la création de valeurs, d’innovation, de création d’emplois et de richesse. A l’occasion de sa Conférence Annuelle des Entrepreneurs qui s’est déroulée le 16 novembre au Ministère de l’Economie et des Finances, en présence de Monsieur Emmanuel Macron et de nombreuses personnalités du monde économique, politique et associatif, l’association Citizen Entrepreneurs a présenté 5 recommandations principales pour la France

+ - Proposition n°1 : Refondre en profondeur le droit du travail

> Donner plus d’espace au contrat de travail par rapport à la loi.

> Favoriser le dialogue social au plus près du terrain afin que les accords collectifs – source d’innovation – soient encouragés.

> Donner la priorité aux accords d’entreprise sur les conditions de travail, l’emploi, le temps de travail et les salaires.

+ - Proposition n°2 : Simplifier le contrat de travail

Simplifier le code du travail (330 pages en France) en s’inspirant de celui de la Suisse (177 pages) dont le marché connait le plein emploi.

> Toute nouvelle loi doit se substituer à une autre avec la mise en place d’une analyse d’impact économique de chaque loi (comme en Allemagne).

> Anticiper l’évolution du statut d’autoentrepreneur ou d’indépendant (35% aux USA, 15% en France) reposant sur un contrat unique et simple (sans risque de requalification).

+ - Proposition n°3 : Concevoir un environnement fiscal et règlementaire propice à la croissance des entreprises et à la création d’emploi

Stabiliser le cadre règlementaire et fiscal permettant aux entrepreneurs et investisseurs un minimum de stabilité.

> Face à une concurrence mondiale croissante, réduire la fiscalité sur le droit du travail (une des plus importantes d’Europe) plutôt que de déployer des subventions qui sont chronophages.

> Taux d’impôt réduit pour les jeunes entreprises : adapter la fiscalité sur les charges de travail des nouveaux recrutements en fonction de la montée en régime de leurs compétences.

> Systématiser la pratique du rescrit à tous les domaines fiscaux et sociaux et la rendre anonyme : cela donnera à l’administration fiscale un rôle de conseil et de support plutôt que de se focaliser sur la sanction.

> Créer un “Crédit d’Impôt Fonds Propres” pour que les PME puissent affecter une partie de leurs résultats au renforcement de leurs fonds propres.

> Tendre vers une harmonisation européenne de la TVA.

+ - Proposition n°4 : Adapter l’enseignement et la formation à 3 impératifs : développement d’une culture entrepreneuriale, ouverture vers la mondialisation et adaptation des compétences professionnelles aux besoins des entreprises

Dans le monde éducatif

  • Dispenser une formation innovante sur l’entrepreneuriat dans les écoles, collèges, lycées, universités et grandes écoles o Systématiser l’intervention d’entrepreneurs dans l’univers éducatif.
  • Développer un « ADN entrepreneurial » favorisant la prise de risque, le travail en groupe, la capacité à résoudre les problèmes et la tolérance à l’échec.
  • Encourager l’enseignement de l’anglais « parlé » compte-tenu de la mondialisation croissante des échanges économiques.

> Dans le monde de l’entreprise

  • Encourager l’intrapreneuriat au sein des entreprises en donnant aux salariés la possibilité de développer des projets connexes dans l’intérêt de la société.
  • Mettre en avant les bénéfices du mentorat auprès des jeunes entrepreneurs.
  • Encourager les contrats d’apprentissage et faire prendre en charge par la Fafiec une plus grande partie des charges.

> De façon générale

  • Valoriser l’image des entrepreneurs et leurs réussites notamment dans l’innovation et la création d’emploi (budgets de communication).
  • Soutenir les programmes de promotion de l’entrepreneuriat auprès des jeunes.
Proposition n°5 : Réorienter une plus grande partie de l’épargne (notamment salariale) vers l’économie réelle au travers de « fond de pension а la française » permettant aux entreprises de bénéficier de capitaux de long terme

 

Ces propositions ont été émises par les 35 chefs d’entreprise de la délégation durant le sommet des entrepreneurs (G20 YEA) d’Istanbul du 7 au 9 septembre dont le thème était « La culture entrepreneuriale ». Le prochain sommet G20 YEA aura lieu les 27 et 28 août 2016 à Shanghai. Les entrepreneurs français seront prochainement invités à candidater pour faire partie de la délégation.

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